Vendredi Saint

19 avril 2019

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Bonjour,

Voici la méditation quotidienne avec le Pape :
 « Mon Dieu, donnez-moi maintenant le courage de lutter contre moi-même et le tentateur. Cœur Immaculé de ma Mère, prenez pitié de votre pauvre enfant. » Mère Teresa 

« Mère Teresa nous aide à comprendre toujours mieux que notre unique critère d’action est l’amour gratuit, libre de toute idéologie et de tout lien et offert à tous sans distinction de langue, de culture, de race ou de religion ».

Le Pape François à propos de Mère Teresa

Intention de prière : Aide-nous Seigneur à toujours chercher chez l’Autre / chez soi, ce que Toi, tu vois. 

Carême J-18 Avant Pâques

04 avril 2019

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Bonjour,

Voici la méditation quotidienne avec le Pape :

Nous pouvons ainsi voir dans notre prochain le frère et la sœur pour lesquels le Christ est mort et ressuscité. Tout ce que nous avons reçu, nous l’avons reçu aussi pour eux.
Message du Pape François pour le Carême 2015

Nous vivons dans une société pleine de bons sentiments. Autour de nous, tout le monde parle de ce qu’il faudrait faire. Et nous entendons tant de choses qu’à la fin nous pourrions avoir l’impression que nous sommes vraiment dans une société solidaire. Mais en parcourant les rues jour après jour et en parlant avec ceux qui peinent, nous savons que ces bons sentiments publiquement affichés ne suffisent pas à changer la situation et en particulier celle des plus pauvres.

Beaucoup de chrétiens sont habités par des sentiments de générosité. Mais la générosité n’est pas encore l’amour. La générosité est comme un appel à nous tourner vers les autres, que nous percevons naturellement. Passer de la générosité à l’amour, c’est passer d’une bonne intention à une action.

Tant de chrétiens voudraient, demandent ou même exigent que l’Église s’occupe des pauvres ? Mais combien de chrétiens sont prêts à s’impliquer eux-mêmes dans le service des pauvres ? Beaucoup disent qu’ils pourraient faire beaucoup de choses s’ils étaient eux-mêmes mieux pourvus, s’ils avaient du temps, s’ils savaient quoi faire et comment faire, s’ils connaissaient l’endroit où s’adresser. Et il y a tant de « si » que bien peu nombreux sont ceux qui passent du désir de faire quelque chose à la réalisation.

Aimer en acte et en vérité, c’est accepter de laisser notre vie être transformée par ce sentiment de générosité. Cela demande d’abord que nous reconnaissions que cet appel vient d’ailleurs, qu’il a sa source en dehors de nous. « A ceci nous avons connu l’amour, ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est Lui qui nous a aimés le premier. » (1 Jn 4, 10) C’est à l’intérieur de cet amour que Dieu porte à tout homme et à toute femme de notre monde, et à nous en particulier, que nous trouvons comment passer des bons sentiments à l’action.

Dans ce domaine, la tentation récurrente est de nous donner des objectifs tellement éloignés de ce que nous pouvons effectivement faire, que nous sommes d’avance excusés de ne rien faire. La réalité de l’amour n’est pas de rêver à ce que l’on devrait faire mais d’accomplir ce que l’on peut faire. Chacune et chacun des membres de nos communautés est capable de faire quelque chose. Sans parler de choses exceptionnelles ou extraordinaires, nous sommes tous capables d’ouvrir un peu notre vie, de nous faire accueillants à l’autre, de poser le geste ou la parole qui va permettre d’engager une relation. Aimer en acte et en vérité, c’est passer du rêve des choses extraordinaires à la réalité des choses ordinaires. C’est accepter de faire le peu que nous sommes capables de faire. C’est avoir la simplicité et l’humilité de donner vraiment ce que l’on peut de temps, d’attention, de disponibilité. La vérité de notre amour ne se mesure pas à la quantité ou au côté exceptionnel de nos réalisations mais à la qualité de notre engagement dans ce que nous faisons.

Nous venons de le chanter, aimer c’est tout donner, c’est se donner soi-même. Chacun de nous peut donner ou contribuer financièrement selon ses moyens sans que cela ne change rien à sa manière de vivre. Aimer, c’est accepter que l’autre entre dans notre vie et que sa présence y change quelque chose. Ce n’est donc pas seulement donner, ni même donner beaucoup. C’est se donner, c’est-à-dire se rendre proche et vulnérable vis-à-vis de ceux qui ont besoin de nous.

Cardinal Vingt-Trois

Intention de prière : Seigneur, prends pitié des hommes qui forment l’Eglise. Que par ta Grâce divine, nos actes soient toujours en accord avec Tes enseignements.

Carême

26 mars 2019

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Bonjour,

Voici la méditation quotidienne avec le Pape :
  Si nous estimons ne pas avoir besoin de Dieu, (…) nous nous engageons sur la voie de l’échec. Seul Dieu nous sauve et nous libère vraiment.
Message du Pape François pour le Carême 2014

Seigneur, il m’est difficile parfois de découvrir ta lumière au milieu des lumières éphémères de ce monde. Fais-moi découvrir au ciel l’étoile qui porte ton nom, fais-moi découvrir dans la prière l’étincelle de la foi qui brille au fond de moi depuis le jour de mon baptême.

Je veux allumer en moi une grande lampe de foi, d’espérance et d’amour, pour attendre la venue de l’époux avec persévérance. Je veux aller à ta rencontre dans mes frères, comme le pape François le dit dans son exhortation apostolique Evangelii Gaudium : « Sortir de mon propre confort et avoir le courage de rejoindre toutes les périphéries qui ont besoin de la lumière de l’Évangile »

Effort de carême : Aujourd’hui, je réserve un temps supplémentaire à la prière.

Carême

20 mars 2019

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Bonjour,
Voici la méditation quotidienne avec le Pape :

« La charité, l’amour, signifient partager en tout le sort du bien-aimé. L’amour rend semblable, il crée une égalité, il abat les murs et les distances. C’est ce qu’a fait Dieu pour nous.»
Message du Pape François pour le Carême 2013

« Elle [la charité] doit être attentive et vigilante. 
Remarquez que Jésus-Christ ne dira pas : Ce que vous avez positivement refusé ; mais : Ce que vous n’avez pas fait.
Donc s’il se trouve non seulement sous mes yeux, mais en quelque endroit du monde […] qui soit à portée de ma connaissance et de mon secours, un pauvre, un malheureux qui périsse, et si au lieu de le soulager lorsque j’en avais les moyens et la facilité j’ai employé mon temps et mon bien en divertissements mondains et frivoles, Jésus-Christ me le produira au jour du jugement, et me dira : Ce que vous n’avez pas fait pour ce malheureux, c’est pour moi que vous ne l’avez pas fait ; vous l’avez laissé languir dans la faim et dans la misère, lorsque vous pouviez connaître ses besoins et les soulager ; c’est moi-même que vous avez abandonné. »

D’après un extrait des “Méditations pour tous les jours de l’année ; sur les principaux devoirs du Christianisme” de Henri Griffet – écrivain jésuite (1698-1771)

Intention de prière : Seigneur, nous Te confions les personnes qui souffrent. Que jamais elles ne cessent de Te faire confiance.